• Belle æchne. Patrice K (18 juin 2007)

    Son corps frémit sous mes doigts d’ouvrier ;
    Mes lèvres découvrent le calice amer-salé
    Et subissent les assauts d’autres lèvres plus salaces
    Me laissant leurs parfums, fragrances fugaces…

    Son œil guette les étoiles de mon âme,
    Alors que s’en échappent des râles de plaisir.
    Frappé de secousses hypnotiques et de spasmes ;
    Les anges rient et m’écoutent gémir…

    Ondule cette démone suintant d’orgasmes ;
    Sans force, à elle, je m’abandonne, séduit ;
    Sans force, je succombe à la magie de ses charmes ;
    Terrible agonie, je subis, maudit…

    Perle la sueur de ce corps qui transpire ;
    J’enlace sans pudeur l’objet de mes fantasmes ;
    Frêle chair abandonnée à mes délires,
    Consumée sous l’ardeur de ma flamme…

    De sa bouche jaillissent alors mille gémissements
    Suaves que j’avale comme autant de soupirs,
    Je sens frémir sans force ce volcan de désir,
    Qui, sans prévenir, explose brusquement…



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