• Le foie gras, met « culturel » issu d’un acte de torture.

    Samatan dans le Gers. Capitale du foie gras de canard et d’oie.
    Le Dimanche 25 novembre 2012, près d’une centaine de personnes s’est invitée à la fête du foie gras appelée pour la circonstance « le foie gras dans son palais ».

    Le foie gras de canard et d’oie ne peut être obtenu autrement que par gavage de l’oiseau. Le gavage est un acte douloureux, provoquant très souvent de graves lésions pour le palmipède qui subit cette torture*. Ce gavage (envoi d’une bouillie très riche en glucides, à l’aide d’un tuyau, directement dans l’œsophage du canard) provoque une maladie, la stéatose hépatique (le foie est saturé par les lipides qu’il ne peut plus exporter vers les tissus périphériques et donc s’engraisse). 
    Les opposant-e-s de cette honteuse méthode de production sont venus dénoncer cet acte de cruauté infligé à près de 37 millions de canards et 800 000 oies chaque année en France (dont près de 7 millions mourront avant la fin de la période d’engraissement).
    La France détient la palme mondiale de la production de foie gras (près de 80% de la production mondiale) devant la Hongrie et la Bulgarie. 

    Devant l’évolution des mentalités à propos des souffrances commises envers les animaux et des lois en matière de protection animale (notamment un rapport scientifique européen de 1998), la filière du foie gras, acculée, a financé une étude auprès de l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) afin que les conclusions lui soient favorables.
    Cette étude avait pour but de montrer que le foie gras ne peut pas être obtenu par des alternatives au gavage, que les canards supportent aisément la vie en cage (même que ça leur est préférable à la vie sauvage ou en semi liberté où ils pourraient se battre et ainsi, se blesser !), et bien sûr, que les palmipèdes ne souffrent pas du gavage.   
    Une équipe de l’INRA (autour de Gérard Guy, Jean-Michel Faure et Daniel Guéméné), financée par le CIFOG (le syndicat de la filière française du foie gras) a publié ses conclusions en 2004. Elles sont en tous points conformes aux attentes du financeur de l’étude !
    Circulez, il n’y a rien à voir…
    Et pourtant, de nombreuses régions dans le monde ont décidé de mettre un terme à ces productions. La dernière en date, la Californie. N’ont-ils pas lu l’étude de l’INRA, cet institut pourtant si neutre ?

    Certain-es objectent parfois que les élevage traditionnels (non industriels)  font un travail plus « humain », où le respect de l’animal a sa place. Dois-je leur rappeler que seuls 12% de la production de foie gras, en France, est d’origine « artisanale ». Si le système concentrationnaire lié à la cage individuelle disparaît de ce type d’élevage, le gavage demeure néanmoins toujours un acte de torture.
     
    Mato Witko.

    * Et je ne parle là que de l’acte de gavage. J’omets volontairement les autres souffrances endurées par ces animaux : comme vivre dans des cages exiguës (54 cm x 20 cm soit l’équivalent de 2 feuilles A4) dont le sol est un grillage entamant les pattes jusqu’au sang, débecquage, désonglage, sexage (élimination des femelles dont le foie est « moins intéressant », souvent par broyage des poussins femelles), insémination artificielle des femelles pondeuses, absence de zone aquatique (le milieu naturel des canards), maladies, transports, abattage.  


    Citation pour illustrer cet article :

    « ( …) le fait que nous ne disposions pas aujourd’hui de théorie de la sensibilité ne nous prive pas de notre aptitude à formuler des hypothèses sur la sensibilité d’autrui, sur la bse d’indicateurs auxquels nous accordons une certaine crédibilité. (…) » Antoine Comiti (auteur de l’étude « L’INRA au secours du foie gras »)


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    Trop de grèves grève-t-il le droit de grève ?

     

       J’ai souvent entendu dire dans mon environnement social et professionnel qu’une petite grève isolée d’une journée, sans ambition, ne mène à rien. J’ai aussi entendu des témoignages de gens désespérés, d’ailleurs très bien relayés par les différents médias, pour qui les grèves (surtout dans les transports publics) sont une prise en otage des travailleurs (et des autres, non ?) !

    Entre nous, si le premier (ou la première) à avoir eu le « génie » d’utiliser le terme « prise en otage » à propos d’une grève avait déposé ses droits d’auteurs, cette personne serait riche grâce à la propriété intellectuelle de cette expression tellement on nous bassine les oreilles avec à chaque mouvement social !

    Légitimement, je me pose la question, comme bien d’autres sans doute, de savoir quel impact peut avoir, de nos jours, une grève corporatiste de quelques jours. Surtout après avoir entendu le président d’une république dire tout l’impact que cela pouvait avoir sur sa politique !

    La grève serait donc un moyen has been de revendiquer plus de justice, plus de droits, plus de liberté ?

    Quelques exemples ressurgissent à ma mémoire défaillante (liste loin d’être exhaustive).

     

    -Les grèves et manifestations de février 1848 entraînèrent la démission de Guizot. Quelques jours plus tard, les violents combats entre les manifestants et l’armée entraînent la démission de Louis-Philippe et l’instauration de la II° République. 

     

    -Les grèves de 1936 ont permis d’obtenir les « accords de Matignon ». Soit une augmentation des salaires, la mise en place de conventions collectives, l’élection de délégués du personnel… (La semaine des 40 heures et les 15 jours de congés payés étant promis par le programme du Front Populaire, je ne les compte pas parmi les victoires obtenues par ces mobilisations)

     

    -Mai 1968 : le gouvernement français tente de calmer le mouvement par la mise en place des accords de Grenelle (discutés mais jamais signés).

     

    L’arrêt volontaire de l’activité professionnelle n’est pas la seule façon de faire grève. J’en veux pour preuve la grève du sexe : dans Lysistrata la célèbre pièce d’Aristophane, les femmes d’Athènes entreprennent une « grève du sexe » dans l’espoir de ramener leurs époux (ou amants) au foyer et qu’ils cessent de guerroyer (et mourir aux combats). Est-ce Lysistrata qui inspira de jeunes colombiennes, qui, en septembre 2006, ont décidé d’entamer une grève du sexe de 10 jours ?
    Le but de ces épouses et amies de gangsters colombiens était de diminuer la violence et les meurtres dans la région de Pereira, où le taux de meurtre est l’un des plus élevé au monde. En effet, des études montrent que les gangsters colombiens entrent dans les gangs pour des raisons de statut, de pouvoir et de sex appeal. Les résultats ont-ils été probants ? Ou se sont-ils soldés par plus de violences conjugales ? …

    D’autres formes de grèves me viennent à l’esprit : pour avoir refusé de payer une taxe destinée à financer la guerre contre le Mexique (pour annexer le Texas), Henry-David Thoreau est condamné à 1 nuit de prison. L’ouvrage qu’il rédige ensuite (en 1849) donne son nom, « la désobéissance civile », à cette forme de mouvement contestataire. Cette grève de l’impôt pourrait-elle se décliner de nos jours malgré l’informatisation des services du Trésor Public ? …

     

    L’antimilitariste Louis Lecoin obtient le statut d’objecteur de conscience après plusieurs grèves de la faim. Le statut est accordé par un militaire : le général De Gaulle, alors président de la République française.

     

    Le 28 décembre 1977, quatre femmes de mineurs boliviens emprisonnés commencent une grève de la faim illimitée pour obtenir du gouvernement militaire une mesure d'amnistie générale et la restauration des libertés syndicales. Moins d'un mois plus tard (non sans avoir cherché à les faire céder), la dictature du général Hugo Bánzer finit par accepter leurs revendications.

     

    Patricia Troncoso-Roblès est une militante mapuche chilienne qui lutte pour l’égalité des droits et le respect des communautés Mapuche. Notamment dans le domaine des territoires spoliés par l’Etat chilien, les latifundistes (grands propriétaires fonciers) et les compagnies forestières. Entre octobre 2007 et le 29 janvier 2008 elle a effectué 112 jours de grève de la faim. Elle a enfin obtenu un document signé qui comporte quelques-unes des conditions qu’elle exigeait sur l’amélioration des conditions de détention des militants mapuches condamnés.

     

    Une dizaine de militant-es opposé-es aux cultures de plantes génétiquement modifiées (dont José Bové, Catherine Courson) après 9 jours de grèves de la faim en janvier 2008 parviennent à obtenir du gouvernement sarkozyste le respect d’un accord du Grenelle de l’Environnement et l’activation de la clause de sauvegarde qui permet à la France d’engager un moratoire sur le maïs génétiquement modifié bt Mon 810.

     

    Marina Petrella, ancienne membre des Brigades Rouges italiennes a été condamnée à la prison à perpétuité en Italie. Réfugiée en France, elle pensait certainement bénéficier de la promesse faite par François Mitterrand aux anciens activistes de ne pas les extrader. Mais le gouvernement Fillon-Sarközy décide de la remettre à la justice italienne en juin 2008. Elle entame une grève de la faim, de la soif ; son état de santé se détériore rapidement (dépression). Est-ce les mouvements de solidarité avec Marina, l’influence des sœurs Bruni ou un soupçon d’humanité qui font que le 12 octobre 2008 Nicolas Sarközy annonce l’abandon de la procédure d’extradition ?  

     

    Pour continuer ma liste, je pourrai aussi parler des grèves étudiantes. Comme celles qui ont fait reculer le gouvernement sur le CPE.

     

    Une question : est-ce que les grèves ont pu, dans l’histoire, apporter des changements positifs à la société ? J’ai l’impression que l’on peut dire que dans les cas que j’ai cités (et dans bien d’autres que j’ai volontairement omis) la grève, dans sa forme choisie, a permis des avancées. Peut-être les contextes (historiques, sociaux, économiques, psychologiques…) le permettaient-ils à ce moment-là. 

    Que la grève soit considérée comme dépassée me parait une conclusion volontairement hâtive.

    M’inscrivant dans ce processus, je suis partisan de cette forme de revendication. Mais dans certains cas, il me semble qu’on pourrait s’en passer. Par exemple faire une grève pour obtenir le droit de boire son café sur son lieu de travail me parait un peu exagéré et surtout contreproductif lorsqu’on connaît les conditions de travail de millions d’entre nous pour qui nous ne nous mobilisons pas (ou trop peu).

    Et pour finir, si les grèves dans les transports sont une « prise en otage » des usagers, je propose aux grévistes une nouvelle forme d’actions : la gratuité forcée ! C'est-à-dire de ne pas arrêter le travail mais d’offrir leurs services de façon non payante aux usagers. La direction ne pourra pas licencier tous les grévistes pour fautes professionnelles, non ? Le public serait peut-être plus sensibles aux revendications des salarié-es, et la direction pliera certainement devant le manque à gagner de ces journées de gratuité. 

     

    Donc, je suis POUR la GRÈVE lorsqu’on a des revendications et qu’on considère que c’est la dernière solution mais je suis opposé à une grève d’un jour pour faire plaisir aux syndicats institutionnalisés pour qui ces journées sont de simples démonstrations de leur pouvoir de mobilisation.

     

    Mato Witko.

     


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    Grève Générale ?

     

    Deux mois de grève en Guadeloupe, un mouvement qui s’étend à d’autres régions, la colère des étudiant-es et de l’ensemble des universités, des écoles, des enseignant-es, des hôpitaux, des victimes des « réformes » …Des mouvements de grève contre les licenciement, pour des hausses de salaires, pour l’obtention de papiers français … La situation est tendue.

    Que fait le gouvernement ? Il organise la répression policière et laisse s’envenimer la révolte.

    Que font les syndicats ? Les syndicats majoritaires temporisent et cherchent à contenir les mouvements de révolte légitime en organisant une journée de grève par trimestre !

     

    Grève Générale et plate forme de revendications ?

     

    La situation en Guadeloupe est exemplaire en ce qu’elle montre la capacité d’organisations syndicales, associatives, politiques à se mettre d’accord sur un programme de revendications large. La grève générale a été LE moyen d’obtenir des négociations qui pour l’ensemble semblent favorables. Le mépris du gouvernement français s’est brisé face à la détermination du mouvement unitaire.

     

    Toutes les revendications n’ont pas trouvé leur réponse mais devant une telle volonté, le gouvernement français a du déposé les armes et négocier. Il sortira de ce conflit de la manière la plus honteuse qu’il soit en condamnant Elie Domota, un des leaders du LKP, sous un fallacieux prétexte (incitation à la haine raciale !)

     

    En métropole, nous avons l’impression que les citoyen-nes attendent après les centrales syndicales pour descendre dans les rues manifester leur colère. N’est-ce pas aux citoyen-nes (c’est-à-dire nous) d’impulser une dynamique unitaire et radicale de mobilisation ? Avec abolition des pouvoirs au sein de l’entreprise et redistribution des richesses ?

     

    Si le gouvernement n’est pas à la hauteur des attentes et ne peut apporter les réponses adéquates, alors, n’est-il pas tant de se passer de cette forme archaïque qu’est l’État républicain et passer à une autogestion citoyenne, à l’autogouvernement ?

     

    Mato Witko

      


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    Eolien industriel…

     

       Membre du conseil d’administration de Sortir du Nucléaire Tarn et Promouvoir les Energies Renouvelables, je suis particulièrement sensible à une sortie immédiate du nucléaire, au développement des énergies renouvelables, aux économies d’énergies réalisables, à l’efficacité énergétique

    L’éolien fait parti de ses énergies renouvelables que nous devons développer pour remplacer le nucléaire.

    Mais l’éolien est une énergie renouvelable sur laquelle soufflent des contradictions. Je veux dire que ma position sur le développement de l’éolien industriel est des plus délicates. Prendre une position claire est pour moi un conflit interne, un déchirement.

     

       J’ai conscience que nous ne pouvons pas, dès aujourd’hui, nous passer du nucléaire pour produire toute l’électricité dont nous avons actuellement besoin. Raison pour laquelle j’estime qu’il faut ne plus avoir besoin de toute cette électricité pour pouvoir se passer immédiatement de l’énergie nucléaire ! Besoin ou envie, le débat serait plus large mais je vais tenter de recentrer ma réflexion sur les éoliennes.

     

       Techniquement, les éoliennes, pour être efficaces doivent être installées dans des sites ventés. Quels sites mieux ventés que les crêtes et les sommets ? Je dois vous avouer que l’idéologie et le rationnel ne maîtrisent plus la main qui écrit ce qui va suivre.

     

       Voir des éoliennes s’implanter sur les crêtes des collines, ici ou ailleurs, me répugnent au plus haut point. Ces éoliennes sont les preuves de notre incapacité à la simplicité, de notre volonté à nous étendre toujours plus sur l’espace terrestre. Nous sommes incapables de conjuguer toutes les solutions adaptées pour sortir du nucléaire, du charbon et du pétrole. Réductions drastiques des consommations, isolation performante des bâtiments, promotion des autres formes d’énergies renouvelables…

     

    Pour des raisons « économiques », nous choisissons d’en favoriser une au détriment des autres. Certes, le bilan énergétique des éoliennes lui est favorable : c’est une forme d’énergie rapidement rentable, ayant un impact moindre sur l’environnement quant à sa fabrication (énergies grises) et au recyclage des matériaux entrant dans sa composition (mais sommes nous convaincus que sa production respecte les critères sociaux et écologiques ?).

     

       À cause de notre incapacité à produire une énergie propre je devrais chaque jour qui me reste à vivre composer avec des paysages modifiés.

     

       Ma subjectivité laisse mes contemporain-es indifférent-es, certes, mais qu’ils et elles comprennent que ce mode de consommation, ce mode de vie me demandent trop de concessions… Jusqu’à quand pourrais-je en faire ?

     

       Me restera-t-il d’autres choix que d’aller vivre parmi les Kayopo, les Maku et les Yanomami d’Amazonie (encore faut-il que je sois accepté en leur sein !) ?

     

    Reste-t-il de la nature non impactée par l’étalement et l’utilisation humaine ?

     

    Mato Witko.


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    Colmar : la preuve que le nucléaire est dangereux… pour la démocratie !

    Au cas où vous en aviez encore le doute, le nucléaire est une industrie très dangereuse pour la … démocratie !

    Militant opposé à l’industrie nucléaire et partisan des énergies renouvelables, je me suis rendu à Colmar, les 3 et 4 octobre 2009, afin de réclamer la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim.

    Cette centrale est la plus vieille centrale actuellement en fonctionnement en France. Elle a 30 ans. Et certaines personnes « bien intentionnées » voudraient la voir fonctionner 10 ans de plus ! Vous me permettrez d’avoir quelques craintes sur les conséquences d’une telle irresponsabilité.

    En Suisse, les autorités ont demandé un prolongement à durée illimitée pour une centrale (celle de Beznau) âgée de 40 ans ! C’est à croire qu’ils cherchent les problèmes. Mais heureusement, la frontière nous protège !

    Pour en revenir à Colmar. Après un long trajet en bus, nous voici enfin arrivés. Premier choc : l’arsenal répressif mis en place est digne d’un état de siège. Colmar allait-elle devenir la cible de dangereux casseurs en bandes organisées ? Mais qui attendent-ils ?

    Des centaines de Policiers, CRS en tenue de combat, policiers en civil… barrières anti-émeutes, centre ville totalement bouclé, hélicoptère tournant toute la journée (même en pleine nuit). Interdiction pour des manifestant-e-s d’accéder au lieu de la manif.

    Quel coût pour les contribuables ?

    Malgré l’arsenal déployé, nous étions plus de 3000 personnes venues des quatre coins de la France, d’Allemagne, de Suisse (pardon pour celles et ceux que j’oublie) à manifester notre volonté commune de fermer cette centrale vieillissante et réclamer une réflexion sur la sortie du nucléaire et son remplacement par des énergies renouvelables dans une société plus sobre.  

    Ce déploiement injustifié de forces de l’ordre (du désordre) ne serait-il un message envoyé à la population ?

    - « Manifester votre mécontentement n’est plus permis. »

    - « Voyez, nous sommes prêts aux insurrections urbaines » (voir d’ailleurs la communication autour des entraînements effectués par les forces de l’ordre les semaines précédant la manifestation).

    Cet avis a été partagé par de nombreuses personnes avec qui j’ai discuté.

    Moi, naïf, je pensais que le pouvoir dans une démocratie était exercé par le peuple ? Pourquoi donc le gouvernement se protège-t-il du peuple souverain ? Par une « armée » financée par ce même peuple !

    L’industrie nucléaire n’a aucun avenir dans une société où le peuple sera souverain. Le nucléaire a besoin d’un système autoritaire pour s’imposer. La catastrophe de Tchernobyl en est une tragique preuve. Dans une démocratie informée, consciente des risques de cette industrie, quels sont les kamikazes qui risqueraient leur vie en acceptant d’éteindre le feu du réacteur comme le firent les centaines de milliers de liquidateurs réquisitionnés (dont les décès, les cancers et autres maladies ne sont toujours pas reconnus par l’OMS et l’AIEA !) ?

    Il est plus que temps de sortir du nucléaire et de l’autoritarisme.

    -Développons les énergies renouvelables de façon raisonnable (non polluantes et sources d’emplois…).

    -Faisons la chasse au gaspillage (isolation des habitations, extinction des enseignes lumineuses en dehors des ouvertures des magasins).

    -Allons vers la sobriété (stop au tout électrique).

    Alors il y a-t-il eu des débordements ? Pas à ma connaissance : les Huns se sont perdus en route !

    Mato Witko.

    Le 5 octobre 2009.


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