ARAQ. Patrice, mai 1998. Une lumière vive d’éclats violents Laisse place aux ténèbres des songes tristes. Al cha’af déchire mon âme Tandis qu’elles fuient loin de moi. Sainte Bilqîs de Saaba, Voies le deuil de mes pensées, Je prie mes divines princesses...
Lire la suiteÀ L’OMBRE D’UNE POTENCE. Patrice, 31 mai 2000. Dans la noirceur d’une pénitence, Les murs, témoins du silence, Gravés de glyphes poétiques, Gardent des larmes tragiques… Le passé fuit tel un damné, Le poète s’ennuie, condamné ; Le vide emplit l’encrier,...
Lire la suiteÔ TAVERNIER ! Patrice, 30 janvier 2003. Dis-moi, tavernier, me serviras-tu une bière ? Ce soir, tavernier, tu es mon seul ami ! Laisse-moi, tavernier, laisse-moi noyer ma misère, Ce soir, tavernier, je me plonge dans l’ennui. La joie me blesse, le bonheur...
Lire la suiteMon arbre, sa forêt… Patrice K, 10 octobre 1999. Elle tutoie la canopée comme pour mieux l’embrasser ; elle reste là haut, perchée, dans les branches, cachée… Malheur à qui viendra la déloger des cimes où elle domine la vallée, qu’une route pré-tracée,...
Lire la suiteLES PANTINS DÉRISOIRES. Patrice, 4 août 2000. Je souris devant l’indignation Des amateurs de futilités ! Oui ! J’ose briser leurs émotions Et leurs rêves de mondanités ! J’accuse ces pantins dérisoires Aux réussites viles et illusoires ; Les médias reprennent...
Lire la suiteLE GLAS EFFRAIE LES ANGES. Patrice, 21 Septembre 2000. Le seuil de pauvreté se tient à ma porte ! La misère est ma banalité, Sur mes épaules, je la porte ! Elle m’accable de son poids, Elle m’asservit de ses lois, Et, sans complexe, me chante Ses airs,...
Lire la suiteLA FLAMME DES TYRANS. Patrice, 2 janvier 2002. Des flammes sont crachées du ciel En un embrasement vermeil ; La flore et la faune, dans un brasier mouvant, Dansent une macabre chevauchée de mourants. La mort fauche sans discernement Des corps de soldats,...
Lire la suiteJe sors de l’ombre. Patrice, juin 2005. Elle : - Égarée par des fantômes séducteurs, Fourvoyée dans les méandres de la vie, Les matins froids et sans douceur Ont éveillé de sa torpeur mon esprit. Lui : - Enchainé aux doutes de mes illusions, Je n’ai pas...
Lire la suiteÉCOUTE ! ÉCOUTE ! Patrice, 8 novembre 1999. Écoute ! Écoute ! N’entends-tu pas Ces bruits sourds de pas, De bottes bien cirées Qui marchent en rangs serrés ? Une armée de soldats s’avance, Elle piétine, elle ravage, Grande désolation sous son passage,...
Lire la suiteLa fin du monde n’est pas pour demain. Nonchalamment assis sur mon vieux rocking-chair en bois, un verre de vodka tout droit sortie du congélo à la main, j’écoute un flash info sur les ondes de ma radio préférée. Un prétendu expert ayant réussi à déchiffrer...
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