TES YEUX. Patrice, le 20 janvier 2003. Il me manque, dans mes obscures nuits ténébreuses, Pour oublier le flot de mes liaisons honteuses, Comme une chandelle éclairant mes rêves, Lorsque Adam perçut la nudité d’Ève… Tes yeux… Il me manque au matin, dans...
Lire la suiteNOUS DÉVORONS LE MONDE. Patrice, 30 août 2002. Nous dévorons le monde de nos crocs acérés ; Nous dévorons, immondes, tels des fous enragés ; L’univers s’effrite sous l’horion de nos haines ; La Terre voit jaillir le sang de mes veines ; Marées noires,...
Lire la suiteL’ÊTRE ANTÉRIEUR. Patrice, 1er juin 2000. Je suis l’Indien massacré Par des colons sans âme ; Je suis tzigane décimé, Je vous chante mes larmes ; Je suis le Juif déporté Dans les camps de la mort ; Je suis le Kurde exilé Errant à son triste sort. Je suis...
Lire la suiteLA COMMUNION. Patrice, 2 avril 2005. Flâneries dans des ruelles fleuries ; Les commerces s’affichent sans complexe : Opulence de futilités, d’ignorance. Le soleil nous dore de ses rayons de miel, Dans la chaleur des heures de doux bonheurs… Des touristes...
Lire la suiteJe me délecte des jours de pluie. Patrice K, 31 avril 2003. Je me délecte des jours de pluie, Où mes yeux, hagards, suivent les nuages gris. Les visages sombres et les mines amères Me donnent l’impression de partager ma misère… Je me délecte des averses...
Lire la suiteHAINES ET FRUSTRATIONS. Patrice, 11 mars 2000. Je cherche loin ce souvenir J’explore en vain ma mémoire ; À retracer toute mon histoire Sans espérer la retenir. Quel est donc l’évènement Qui me fit prendre la plume ? Un faible cri, un balbutiement, Empli...
Lire la suiteÀ L’OMBRE D’UNE POTENCE. Patrice, 31 mai 2000. Dans la noirceur d’une pénitence, Les murs, témoins du silence, Gravés de glyphes poétiques, Gardent des larmes tragiques… Le passé fuit tel un damné, Le poète s’ennuie, condamné ; Le vide emplit l’encrier,...
Lire la suiteLA FLAMME DES TYRANS. Patrice, 2 janvier 2002. Des flammes sont crachées du ciel En un embrasement vermeil ; La flore et la faune, dans un brasier mouvant, Dansent une macabre chevauchée de mourants. La mort fauche sans discernement Des corps de soldats,...
Lire la suiteBelle æchne. Patrice K (18 juin 2007) Son corps frémit sous mes doigts d’ouvrier ; Mes lèvres découvrent le calice amer-salé Et subissent les assauts d’autres lèvres plus salaces Me laissant leurs parfums, fragrances fugaces… Son œil guette les étoiles...
Lire la suiteUne ombre passe. Patrice K (15 mai 2007) Je me couche dans ce lit désert, Sans voûte étoilée ni voie lactée, Mais ton parfum flotte dans l’air, Et dans la soie où me draper… Ton ombre passe sous mes yeux songeurs, Glisse sur mes murs blancs et fanés Et...
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