LE MESSIE. Patrice, novembre 1998. Je commence mon chant, Après tant d’égarements ; Je souris, mais je mens, Car j’ai envie de pleurer… Mon âme, mon cœur, torturés, Dissimulent de mal en pis Cette rancœur qui m’emplit, Ce chagrin qui m’irradie… Paralysé...
Lire la suiteMA VOIX. Cette voix, cette oraison funèbre, Tu l’entendras dans les profondes ténèbres, Comme un espoir de soleil, Comme un soleil d’espoir, Dans l’immensité d’une cruauté sans fard. Cette voix de sentence, ce sanglot honteux, Tu l’entendras sourdre sous...
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