VIENS ENTRE MES BRAS. Patrice. 17 décembre 2000. Si la vie est pour toi un cauchemar, Si elle est horreur et angoisse, Alors, viens entre mes bras te réfugier. Si la vie est pour toi un sombre voile noir, Si elle est peur et violence, Alors, viens entre...
Lire la suiteUNE MAISON ISOLÉE. Patrice, 29 juillet 2000. Une maison isolée entre forêts et champs, Le vent balaie les cimes en sifflant, Ce soir, même la lune est absente, Pour fuir cette histoire navrante. Une fière cabane en bois, Dans la nuit, un brouillard d’effrois...
Lire la suiteUNE JEUNE FILLE INSOUCIANTE. Patrice, 1er octobre 2000. Une jeune fille marchait dans la rue, Insouciante, elle riait aux nues ; Sur sa poitrine, une étoile cousue, Appartenance à un peuple déchu… Devant elle, les sourires sont rictus, Les portes se ferment...
Lire la suiteUN HOMME SE LÈVE. Patrice, 6 mars 2001. Un homme se lève dans le tourment, Oui, je suis cet être, j’affronte les déments ! À la vindicte publique, Je m’oppose, impudique, Dans l’espoir de ne pas sombrer Dans une profonde démence ; De ne glisser ou tomber...
Lire la suiteTU ME FAIS MAL. Patrice, janvier 2003. Tu me fais mal, ma chère, lorsque tu te refuses à moi ; Tu bouleverses ma chair si tu fuis loin de moi. Je vois dans tes yeux cette lueur maligne, Où s’embrase le feu de nos soirées câlines. Et je sais que tu joues...
Lire la suiteTORRENT DE FOLIE. Patrice, 31 mars 2001. Les cloches d’airain Sonnent sur ma ville, Les chœurs des orphelins, Résonnent d’une voix virile. Je marche en de sombres rues, Le regard vissé aux nues, J’entends la foule hurler, Vouer à mort les condamnés. Les...
Lire la suiteTON SOURIRE. Patrice, 11 octobre 2003. Le ciel est gris, enflé de fumées morbides ; La poussière des routes s’élève sous le pas de l’exode ; Une foule de fantômes en haillons sordides Fuient vers le flou, tonnant de sublimes odes. Le soleil sombre oublie...
Lire la suiteTES YEUX. Patrice, le 20 janvier 2003. Il me manque, dans mes obscures nuits ténébreuses, Pour oublier le flot de mes liaisons honteuses, Comme une chandelle éclairant mes rêves, Lorsque Adam perçut la nudité d’Ève… Tes yeux… Il me manque au matin, dans...
Lire la suiteTE SOUVIENS-TU ? Patrice, 21 octobre 2000. Te souviens-tu De ces soirées dansantes Où tu soufflais, riante : - « allons danser sous les nues ! » ? Te souviens-tu De nos âmes allongées Sous la voûte étoilée, Et nos rires éperdus ? Te souviens-tu encore...
Lire la suiteTA DERNIÈRE LETTRE. Patrice, 30 novembre 2003. La gorge serrée, l’entraille nouée, Les mains tremblantes, la paupière ruisselante, Je relis ta lettre, la dernière de tes lettres ; Celle où tu m’avoues tes trahisons ; Celle où tu m’annonces notre déliaison....
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