UNE MAISON ISOLÉE. Patrice, 29 juillet 2000. Une maison isolée entre forêts et champs, Le vent balaie les cimes en sifflant, Ce soir, même la lune est absente, Pour fuir cette histoire navrante. Une fière cabane en bois, Dans la nuit, un brouillard d’effrois...
Lire la suiteTON SOURIRE. Patrice, 11 octobre 2003. Le ciel est gris, enflé de fumées morbides ; La poussière des routes s’élève sous le pas de l’exode ; Une foule de fantômes en haillons sordides Fuient vers le flou, tonnant de sublimes odes. Le soleil sombre oublie...
Lire la suiteLA FORCE DES TYRANS. Patrice, 30 septembre 2000. L’arbre de la liberté Est rongé de l’intérieur, On en veut à son intégrité, On veut répandre le malheur. Le vent crie sur les brasiers. Colères et haines ardentes, Rages rugissantes, Accroissent l’ampleur...
Lire la suiteJE VEUX T’OUBLIER. Patrice, 19 avril 1999. À la flamme vacillante De cette bougie ; Cette chandelle étincelante, Légèrement polie, Me voici décidé, Oui, enfin, je t’écris, Te dire que je t’ai aimée, Mais aujourd’hui, Je veux t’oublier… Je veux t’oublier...
Lire la suiteÀ L’OMBRE D’UNE POTENCE. Patrice, 31 mai 2000. Dans la noirceur d’une pénitence, Les murs, témoins du silence, Gravés de glyphes poétiques, Gardent des larmes tragiques… Le passé fuit tel un damné, Le poète s’ennuie, condamné ; Le vide emplit l’encrier,...
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