L’ÊTRE ANTÉRIEUR. Patrice, 1er juin 2000. Je suis l’Indien massacré Par des colons sans âme ; Je suis tzigane décimé, Je vous chante mes larmes ; Je suis le Juif déporté Dans les camps de la mort ; Je suis le Kurde exilé Errant à son triste sort. Je suis...
Lire la suiteLE TANGO DE LA DOULEUR. Patrice, 24 septembre 2000. Sur le grabat d’un hôtel sordide, Quelques gouttes d’un suspect liquide ; Aux pieds du lit, Un corps gît, sans vie... Recouvert d’une fine toile, La silhouette a rejoint les étoiles Et circule dans ses...
Lire la suiteLE COULOIR DE LA MORT. Patrice, mai 1998. J’attends dans ce sombre couloir Que la justice vienne œuvrer son art : Son erreur, sa faute, sa sentence, Son jugement hâtif, sa démence… Murs témoins de terribles drames ; Personne n’est là pour voir les larmes....
Lire la suiteLES PANTINS DÉRISOIRES. Patrice, 4 août 2000. Je souris devant l’indignation Des amateurs de futilités ! Oui ! J’ose briser leurs émotions Et leurs rêves de mondanités ! J’accuse ces pantins dérisoires Aux réussites viles et illusoires ; Les médias reprennent...
Lire la suiteUne nuit de bonheur. La lune glissait ses rayons à travers les volets disjoints. Dans la sombre pièce, seul un souffle léger rythmait les secondes fuyantes. Je me tenais assis, à la regarder dormir allongée dans ce grand lit. Le drap de soie avait coulé...
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