TES YEUX. Patrice, le 20 janvier 2003. Il me manque, dans mes obscures nuits ténébreuses, Pour oublier le flot de mes liaisons honteuses, Comme une chandelle éclairant mes rêves, Lorsque Adam perçut la nudité d’Ève… Tes yeux… Il me manque au matin, dans...
Lire la suiteTE SOUVIENS-TU ? Patrice, 21 octobre 2000. Te souviens-tu De ces soirées dansantes Où tu soufflais, riante : - « allons danser sous les nues ! » ? Te souviens-tu De nos âmes allongées Sous la voûte étoilée, Et nos rires éperdus ? Te souviens-tu encore...
Lire la suiteTA DERNIÈRE LETTRE. Patrice, 30 novembre 2003. La gorge serrée, l’entraille nouée, Les mains tremblantes, la paupière ruisselante, Je relis ta lettre, la dernière de tes lettres ; Celle où tu m’avoues tes trahisons ; Celle où tu m’annonces notre déliaison....
Lire la suiteSUR LES RUINES. Patrice, février 1995. De noires colombes, de blanches corneilles Planent au-dessus des ruines encore fumantes… J’entends le gémissement d’une mourante, Entre ses bras gît le fils de ses entrailles… Violée par des cerbères armés de haines,...
Lire la suiteSOLEIL D’OMBRE. Patrice, 12 janvier 2000. Déjà, dans le ciel, Pointe l’astre soleil ; Sorti à peine d’un rêve, Déjà, le jour se lève… Mais déjà, j’attends la nuit, Je la veux, je la prie ! J’ai trop peur de la folie, Les yeux fermés, je tente l’oubli…...
Lire la suiteSAOULOGRAPHIE OU SONGE D’ÉTÉ. Patrice, août 1999. Cet air qui m’obsède depuis mon enfance, Cet air qui me suit, me grise et me ronge, Qui accompagne mes nuits de terrifiantes angoisses, Mes saoulographies et mes plus doux songes. Cet air où je vois valser...
Lire la suiteREVERRAI-JE ? Patrice, mai 2000. Reverrai-je jamais, à l’aube de mon départ, La grâce d’Amazones d’Agadja, beautés sans fard, La volupté des danseuses d’Haïdous, L’art des bayadères hindoues, Le charme naturel d’une Indienne, D’une Ouled Naïl, d’une féline...
Lire la suiteQue mon rêve voit le jour. (Patrice K, janvier 1997) Tandis que certains Font la fête, chantent et rient, Moi, seul, je prie pour que demain Soit plus juste, plus humain. J’attire la moquerie, La haine et le mépris Lorsque je pointe du doigt Les actes...
Lire la suitePRÉFACE À MES ANGOISSES. Patrice, 20 janvier 2001. Pense-t-on que je puisse avoir peur de prendre la vie d’un assassin, de mes mains ? Pense-t-on que je puisse avoir peur de voir mes nuits hantées des images de l’horreur que j’aurais pu commettre ? Cela...
Lire la suiteLA PIERRE ET LE SANG. Patrice, juin 1998. Personne n’est là pour sécher tes larmes Alors n’attends pas au risque de devenir fou ! Avant toi, d’autres ont hurlé contre ces murs Et ont griffé jusqu’au sang la pierre. Demain peut-être dira-t-on que tu avais...
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