ENFANT DU NÉANT. Patrice, 2 mars 2005. À toi, « petit/petite » que je ne connaîtrais pas, À toi, « petite/petit » que je n’engendre pas ; Je ne te verrai pas grandir, je ne te verrai pas partir, Faire tes premiers pas, t’éloigner toujours plus de moi…...
Lire la suiteEN ATTENDANT. Patrice, 28 août 2002. En attendant le jour, On pourrait peut-être refaire l’amour ? En attendant une lueur d’espoir, On pourrait peut-être se revoir ? En attendant d’être dévoré par la folie, Ne pourrait-on pas sortir de l’agonie ? En attendant...
Lire la suiteCŒUR DE RAGE. Patrice, 31 décembre 1999. À l’orée du bois Sur une pierre, je m’assois ; J’entends le cor D’une meute aux abois, Je sais qu’encore Le plus fort fait sa loi. Malgré mes pleurs, J’entends les tirs des chasseurs ; Malgré la peur, J’entends...
Lire la suiteCETTE NUIT J’AI RÊVÉ. Patrice, 8 avril 2006. Le bitume serpente et rampe vers l’horizon, Hydre aux 100 têtes, sans pitié, il avale et digère, Nos forêts, nos campagnes et les changent en prisons ; Sous ses pas maléfiques tout devient un désert ! Le progrès...
Lire la suiteCE NE SERA JAMAIS LA DERNIÈRE. Patrice, 8 décembre 2001. Du ciel viendra l’enfer, Des obus et des bombes Pour creuser nos viles tombes Et dire adieu à nos mères… Nos pères luttent et saignent Mais l’ennemi est le plus fort. Dans la victoire et le sang,...
Lire la suiteDES CASQUES FACE AUX CAGOULES. Patrice, 6 novembre 2000. Barbelés déroulés, Horizons prisons, Des casques face aux cagoules, Le plomb opposé à la pierre, Certaines fois, un corps sombre et roule Sous les cris et les pleurs d’une mère. Le croissant face...
Lire la suiteAutodafé de nos rêves . (Patrice K, avril 1995) Quelques cris d’agonie hurlés Pour vous bousculer des torpeurs ! Quelques mots devenus vengeurs Pour laisser ma haine s’exhaler ! Comment ne pas réagir Face à tant de médiocrité ? À qui la responsabilité...
Lire la suiteARAQ. Patrice, mai 1998. Une lumière vive d’éclats violents Laisse place aux ténèbres des songes tristes. Al cha’af déchire mon âme Tandis qu’elles fuient loin de moi. Sainte Bilqîs de Saaba, Voies le deuil de mes pensées, Je prie mes divines princesses...
Lire la suiteÀ L’OMBRE D’UNE POTENCE. Patrice, 31 mai 2000. Dans la noirceur d’une pénitence, Les murs, témoins du silence, Gravés de glyphes poétiques, Gardent des larmes tragiques… Le passé fuit tel un damné, Le poète s’ennuie, condamné ; Le vide emplit l’encrier,...
Lire la suiteÔ TAVERNIER ! Patrice, 30 janvier 2003. Dis-moi, tavernier, me serviras-tu une bière ? Ce soir, tavernier, tu es mon seul ami ! Laisse-moi, tavernier, laisse-moi noyer ma misère, Ce soir, tavernier, je me plonge dans l’ennui. La joie me blesse, le bonheur...
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