LE PANIER DE CAFARDS. Patrice, juin 2000. Ce panier de cafards se vautrant dans leur fange et leur médiocrité, Profitant de nos cécités, de nos égoïsmes, de nos frilosités Et de nos résignations pour s’inscrire dans le cours de l’histoire, Pour se sentir...
Lire la suiteLE MESSIE. Patrice, novembre 1998. Je commence mon chant, Après tant d’égarements ; Je souris, mais je mens, Car j’ai envie de pleurer… Mon âme, mon cœur, torturés, Dissimulent de mal en pis Cette rancœur qui m’emplit, Ce chagrin qui m’irradie… Paralysé...
Lire la suiteLe mélèze. Patrice K 20 janvier 2002. Si la solitude te pèse, Adosse-toi à ce mélèze. Ecoute le vent dans son ramage, Conte-lui tes peines et tes rages. Je suis cet arbre courbé et fier, Dressé au milieu des déserts. Viens loger sous mon écorce, Je te...
Lire la suiteLE JARDIN DE MON EDEN. Patrice, 3 février 1998. Je me souviens combien Je regrette l’Eden jardin Des vacances de mon enfance ! Mon âme pleure, mon esprit se meurt, Mon corps s’endort de sa dernière aurore ! Mes yeux d’enfant insouciant Ne voyaient pas...
Lire la suiteLE COULOIR DE LA MORT. Patrice, mai 1998. J’attends dans ce sombre couloir Que la justice vienne œuvrer son art : Son erreur, sa faute, sa sentence, Son jugement hâtif, sa démence… Murs témoins de terribles drames ; Personne n’est là pour voir les larmes....
Lire la suiteLE CHANT DES CHAINES. Patrice, 14 juillet 2004. Blessure profonde dans la nuit des mémoires ; Le tambour des galères rythme l’histoire. Résonne en moi le scintillement des étoiles, Le vent amer souffle, gonflant les voiles. Oh ! Un cri, un chant, une...
Lire la suiteL’AUTEL DES VAMPIRES. Patrice, avril 1999. Quelques citoyens « Libres et égaux en droits », Retrouvés en hiver, un matin, Morts de faim, morts de froid… La misère, sur Terre, Règne en maître ; Inexorablement, un jour, Nous risquons de la connaître, Elle...
Lire la suiteL’ARÈNE DES CLAMEURS. Patrice, 28 septembre 2000. Le soleil ruisselle sur les peaux dorées, La fanfare rythme des airs colorés ; La foule, en sueur, en clameur, Couvre l’arène de ses fleurs. Applaudit, le héros lève l’épée ; Abasourdi, l’animal en terreur,...
Lire la suiteLA PEUR DU BONHEUR. Patrice, 19 mai 2001. Je résiste, insensible, à ce regard de feu ; La peur du bonheur a éteint mon âme. Je résiste, insensible, à ses perles d’yeux D’où j’ai peur d’y voir jaillir des larmes ! L’hiver s’est installé en mon cœur ; Autour...
Lire la suiteLA PARURE DE L’OUTRAGE. Patrice, 5 janvier 2001. Une île exquise, Une vierge banquise… Des chasseurs gantés, De gourdins armés, Sillonnent la neige… Se pose le brouillard, Propice aux cauchemars ; Des ombres effrayantes Aux allures d’épouvantes Sillonnent...
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