L’ASOCIALE DÉMOCRATURE. Patrice, 10 décembre 2001. Oh oui ! J’aime la France ! Celle de mes rêves d’enfance ! Oh oui ! J’aime la France ! La patrie des Tolérances ! Et lorsque je m’éveille, Je constate avec horreur La vraie lueur du soleil Qui nous brûle...
Lire la suiteTES YEUX. Patrice, le 20 janvier 2003. Il me manque, dans mes obscures nuits ténébreuses, Pour oublier le flot de mes liaisons honteuses, Comme une chandelle éclairant mes rêves, Lorsque Adam perçut la nudité d’Ève… Tes yeux… Il me manque au matin, dans...
Lire la suiteSOLEIL D’OMBRE. Patrice, 12 janvier 2000. Déjà, dans le ciel, Pointe l’astre soleil ; Sorti à peine d’un rêve, Déjà, le jour se lève… Mais déjà, j’attends la nuit, Je la veux, je la prie ! J’ai trop peur de la folie, Les yeux fermés, je tente l’oubli…...
Lire la suiteREVERRAI-JE ? Patrice, mai 2000. Reverrai-je jamais, à l’aube de mon départ, La grâce d’Amazones d’Agadja, beautés sans fard, La volupté des danseuses d’Haïdous, L’art des bayadères hindoues, Le charme naturel d’une Indienne, D’une Ouled Naïl, d’une féline...
Lire la suiteQue mon rêve voit le jour. (Patrice K, janvier 1997) Tandis que certains Font la fête, chantent et rient, Moi, seul, je prie pour que demain Soit plus juste, plus humain. J’attire la moquerie, La haine et le mépris Lorsque je pointe du doigt Les actes...
Lire la suitePRÉFACE À MES ANGOISSES. Patrice, 20 janvier 2001. Pense-t-on que je puisse avoir peur de prendre la vie d’un assassin, de mes mains ? Pense-t-on que je puisse avoir peur de voir mes nuits hantées des images de l’horreur que j’aurais pu commettre ? Cela...
Lire la suiteLE TANGO DE LA DOULEUR. Patrice, 24 septembre 2000. Sur le grabat d’un hôtel sordide, Quelques gouttes d’un suspect liquide ; Aux pieds du lit, Un corps gît, sans vie... Recouvert d’une fine toile, La silhouette a rejoint les étoiles Et circule dans ses...
Lire la suiteLE JARDIN DE MON EDEN. Patrice, 3 février 1998. Je me souviens combien Je regrette l’Eden jardin Des vacances de mon enfance ! Mon âme pleure, mon esprit se meurt, Mon corps s’endort de sa dernière aurore ! Mes yeux d’enfant insouciant Ne voyaient pas...
Lire la suiteLA COMMUNION. Patrice, 2 avril 2005. Flâneries dans des ruelles fleuries ; Les commerces s’affichent sans complexe : Opulence de futilités, d’ignorance. Le soleil nous dore de ses rayons de miel, Dans la chaleur des heures de doux bonheurs… Des touristes...
Lire la suiteHAINES ET FRUSTRATIONS. Patrice, 11 mars 2000. Je cherche loin ce souvenir J’explore en vain ma mémoire ; À retracer toute mon histoire Sans espérer la retenir. Quel est donc l’évènement Qui me fit prendre la plume ? Un faible cri, un balbutiement, Empli...
Lire la suite