UNE JEUNE FILLE INSOUCIANTE. Patrice, 1er octobre 2000. Une jeune fille marchait dans la rue, Insouciante, elle riait aux nues ; Sur sa poitrine, une étoile cousue, Appartenance à un peuple déchu… Devant elle, les sourires sont rictus, Les portes se ferment...
Lire la suiteTU ME FAIS MAL. Patrice, janvier 2003. Tu me fais mal, ma chère, lorsque tu te refuses à moi ; Tu bouleverses ma chair si tu fuis loin de moi. Je vois dans tes yeux cette lueur maligne, Où s’embrase le feu de nos soirées câlines. Et je sais que tu joues...
Lire la suiteTE SOUVIENS-TU ? Patrice, 21 octobre 2000. Te souviens-tu De ces soirées dansantes Où tu soufflais, riante : - « allons danser sous les nues ! » ? Te souviens-tu De nos âmes allongées Sous la voûte étoilée, Et nos rires éperdus ? Te souviens-tu encore...
Lire la suiteSAOULOGRAPHIE OU SONGE D’ÉTÉ. Patrice, août 1999. Cet air qui m’obsède depuis mon enfance, Cet air qui me suit, me grise et me ronge, Qui accompagne mes nuits de terrifiantes angoisses, Mes saoulographies et mes plus doux songes. Cet air où je vois valser...
Lire la suiteNOUS DÉVORONS LE MONDE. Patrice, 30 août 2002. Nous dévorons le monde de nos crocs acérés ; Nous dévorons, immondes, tels des fous enragés ; L’univers s’effrite sous l’horion de nos haines ; La Terre voit jaillir le sang de mes veines ; Marées noires,...
Lire la suiteLE SACRIFICE. Patrice, 3 octobre 2000. Le soleil, à son zénith, baigne le temple ; Ses rayons chaleureux et irisés Se reflètent sur les toges blanches et amples Des prêtres-rois divinisés. Le vacarme de la foule en transe Fait place aux hymnes, aux louanges....
Lire la suiteLe mélèze. Patrice K 20 janvier 2002. Si la solitude te pèse, Adosse-toi à ce mélèze. Ecoute le vent dans son ramage, Conte-lui tes peines et tes rages. Je suis cet arbre courbé et fier, Dressé au milieu des déserts. Viens loger sous mon écorce, Je te...
Lire la suiteAutodafé de nos rêves . (Patrice K, avril 1995) Quelques cris d’agonie hurlés Pour vous bousculer des torpeurs ! Quelques mots devenus vengeurs Pour laisser ma haine s’exhaler ! Comment ne pas réagir Face à tant de médiocrité ? À qui la responsabilité...
Lire la suiteJE VOIS. Patrice, 3 novembre 2005. Je vois Les cimes des forêts dansant sous les vents ; Je vois Les prairies mouvantes, les blés, l’orge en champs ; Je vois Les vagues salines des vastes océans ; Je vois Le flot continu des fleuves remuants ; Je vois...
Lire la suiteSANS JOIE, NI GAIETÉ. Sans joie, sans gaieté, Ivre d’insomnies, Épuisé, las de la vie, Je vois l’ombre de l’humanité, Je guette le monstre de mes nuits. Dans mes cauchemars, cette entité, Se traîne tel un fantôme, Pourquoi m’effraient tant les hommes...
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