PRÉFACE À MES ANGOISSES. Patrice, 20 janvier 2001. Pense-t-on que je puisse avoir peur de prendre la vie d’un assassin, de mes mains ? Pense-t-on que je puisse avoir peur de voir mes nuits hantées des images de l’horreur que j’aurais pu commettre ? Cela...
Lire la suiteLA PIERRE ET LE SANG. Patrice, juin 1998. Personne n’est là pour sécher tes larmes Alors n’attends pas au risque de devenir fou ! Avant toi, d’autres ont hurlé contre ces murs Et ont griffé jusqu’au sang la pierre. Demain peut-être dira-t-on que tu avais...
Lire la suitePARTOUT LA MORT. Patrice, 17 août 2000. Le chant des canons retentit dès l’aube ; Les troupes en marche soulèvent la poussière ; Le fer poli des sabres jouit de lumière ; Les sceptres dressés enchâssent l’orbe. Le tocsin résonne dans les campagnes, Les...
Lire la suiteORIFLAMME DE L’EMPYRÉE. Patrice, novembre 1999. Du ciel, descend cette lumière ; Inonde de vie les sources de la Terre ; Souffle le vent divin Dans l’esprit des humains. Des démons engendrés, Des paroles de l’empyrée ; Les armes s’expriment Et les pécheurs...
Lire la suiteODE À L’ÊTRE AIMÉE. Patrice, 14 janvier 1998. Éperdu, fou d’ivresse De cette Diane chasseresse ; L’aigre-doux poison Coule en ma déraison, Ma grande affliction. Souvenirs amers d’images enivrantes, Envies secrètement brûlantes, Ardentes saveurs violentes....
Lire la suiteNOUS DÉVORONS LE MONDE. Patrice, 30 août 2002. Nous dévorons le monde de nos crocs acérés ; Nous dévorons, immondes, tels des fous enragés ; L’univers s’effrite sous l’horion de nos haines ; La Terre voit jaillir le sang de mes veines ; Marées noires,...
Lire la suiteNOTRE HIVER ENDEUILLÉ. Patrice, 28 décembre 2000. On ferme les yeux, On serre les poings, On se brûle au feu De souvenirs divins… On aboie à la lune, On broie sa solitude, Mais les nuages fuient Et le jour reluit… Le réveil a sonné Mais une âme est absente,...
Lire la suiteMON SUPPLICE. Patrice, 30 mai 2001. Derrière moi se referment les portes de l’Enfer, Je traîne mes chaînes avec l’amertume de mes fautes, L’espoir s’est enfui, son nom au loin se perd, L’Humanité gît sur un tas de cendres mortes. Qu’ai-je fait pour subir...
Lire la suiteMON DRAME. Patrice, 15 août 2000. Ce filet de sang sur mes lèvres, Ce rictus navrant, fils de ma verve ; Sous la lune riante, J’offre mon absolution, Sous la pluie battante, Je demande la rémission De mes fautes, de mes péchés, De mes actes, de ma liberté....
Lire la suiteL’EXISION SYMBOLIQUE. Patrice, 20 juillet 1998. Corps et âme sacrifiés Sur l’autel des fantasmes Ou de la peur des femmes, Des sorcières et des fées… Des mythes enracinés Aux plus profondes ténèbres ; Des totems érigés Tels des priapes superbes… Excision...
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