IMAGES ET SYMBOLES. Patrice 1er novembre 2000. Qu’elle image peut être plus forte Qu’un enfant pleurant sa mère morte ? Quel symbole plus désolant Qu’une mère serrant son enfant Son corps chaud encore sanglant, Le visage larmoyant ? Quel symbole plus...
Lire la suiteHAINES ET FRUSTRATIONS. Patrice, 11 mars 2000. Je cherche loin ce souvenir J’explore en vain ma mémoire ; À retracer toute mon histoire Sans espérer la retenir. Quel est donc l’évènement Qui me fit prendre la plume ? Un faible cri, un balbutiement, Empli...
Lire la suiteENVOLE-TOI ! Patrice, 19 mai 2002. Si le mal-être envahi ton âme, Si l’espèce humaine te fait horreur ; Si tes yeux ne voient que l’hideur et le drame, Embrumés qu’ils sont par des flots de larmes… … Alors… Alors… Envole-toi ! Envole-toi ! Loin de ces...
Lire la suiteENFANT DU NÉANT. Patrice, 2 mars 2005. À toi, « petit/petite » que je ne connaîtrais pas, À toi, « petite/petit » que je n’engendre pas ; Je ne te verrai pas grandir, je ne te verrai pas partir, Faire tes premiers pas, t’éloigner toujours plus de moi…...
Lire la suiteEN ATTENDANT. Patrice, 28 août 2002. En attendant le jour, On pourrait peut-être refaire l’amour ? En attendant une lueur d’espoir, On pourrait peut-être se revoir ? En attendant d’être dévoré par la folie, Ne pourrait-on pas sortir de l’agonie ? En attendant...
Lire la suiteCŒUR DE RAGE. Patrice, 31 décembre 1999. À l’orée du bois Sur une pierre, je m’assois ; J’entends le cor D’une meute aux abois, Je sais qu’encore Le plus fort fait sa loi. Malgré mes pleurs, J’entends les tirs des chasseurs ; Malgré la peur, J’entends...
Lire la suiteCETTE NUIT J’AI RÊVÉ. Patrice, 8 avril 2006. Le bitume serpente et rampe vers l’horizon, Hydre aux 100 têtes, sans pitié, il avale et digère, Nos forêts, nos campagnes et les changent en prisons ; Sous ses pas maléfiques tout devient un désert ! Le progrès...
Lire la suiteCE NE SERA JAMAIS LA DERNIÈRE. Patrice, 8 décembre 2001. Du ciel viendra l’enfer, Des obus et des bombes Pour creuser nos viles tombes Et dire adieu à nos mères… Nos pères luttent et saignent Mais l’ennemi est le plus fort. Dans la victoire et le sang,...
Lire la suiteDES CASQUES FACE AUX CAGOULES. Patrice, 6 novembre 2000. Barbelés déroulés, Horizons prisons, Des casques face aux cagoules, Le plomb opposé à la pierre, Certaines fois, un corps sombre et roule Sous les cris et les pleurs d’une mère. Le croissant face...
Lire la suiteARAQ. Patrice, mai 1998. Une lumière vive d’éclats violents Laisse place aux ténèbres des songes tristes. Al cha’af déchire mon âme Tandis qu’elles fuient loin de moi. Sainte Bilqîs de Saaba, Voies le deuil de mes pensées, Je prie mes divines princesses...
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