L’ÊTRE À LA MER. Patrice, 19 février 2001. Cette lettre sera mon dernier écrit, À sa lecture, peut-être ne serais-je plus… Je décide d’en finir d’avec la vie, Et franchir les portes de l’inconnu… Je domine la mer Du haut de la falaise ; Je sens comme...
Lire la suiteLES SOUBRESAUTS DE L’HORREUR. Patrice, 31 janvier 2004. Résonne en moi cette phrase terrible, Prononcée tel un aveu, sans accent, ni passion ; Flèche mortelle pénétrant la cible De mon âme qui saigne, et répand son poison… Je subis les secousses, soubresauts...
Lire la suiteLES MAINS COUVERTES DE SANG. Patrice, 26 juillet 2002. Un voile ténébreux S’ouvre devant mes yeux ; J’erre, inconscient, Les mains couvertes de sang… À mes pieds gisent des corps sans vie Aux visages déformés par d’horribles cris De douleurs et d’effroi,...
Lire la suiteLES FLAMMES DE L’ENFER. Patrice, 5 avril 2001. Des corps entassés Sous les coups de la haine Des larmes chassées Sous les coups de la peine. Refrain : Images de désolation, Guerres, crimes, destructions ; L humanité est guerrière, Sa folie est meurtrière...
Lire la suiteLE TRAIN DE L’ENFER. Patrice, février 1996. Un train déambule sur une voie, Une destination inconnue, mais qui fait peur ; Le travail, la faim, la douleur Et la mort comme seuls choix, À ceux qui arriveront En vie dans ces camps prisons. Entassés tels...
Lire la suiteLE THÉÂTRE MACABRE. Patrice, 20 septembre 2000. Un spectacle pyrotechnique, Le glauque d’un suave enfer ; Enchevêtrement de feu, de fer, Une ombre plane, tragique… Un silence assourdissant Fait écho à l’orage grondant ; La pluie se déversant, Ruisselle...
Lire la suiteLE SACRIFICE. Patrice, 3 octobre 2000. Le soleil, à son zénith, baigne le temple ; Ses rayons chaleureux et irisés Se reflètent sur les toges blanches et amples Des prêtres-rois divinisés. Le vacarme de la foule en transe Fait place aux hymnes, aux louanges....
Lire la suiteLE POÈTE SACRIFIÉ. Patrice, novembre 1999. C’était un fier guitariste À l’œil clair, au regard triste ; Certains le considéraient comme un poète, un prophète, D’autres l’exécraient telle une peste, une maudite bête… En quelques vers, il rendait espoir...
Lire la suiteLE PANIER DE CAFARDS. Patrice, juin 2000. Ce panier de cafards se vautrant dans leur fange et leur médiocrité, Profitant de nos cécités, de nos égoïsmes, de nos frilosités Et de nos résignations pour s’inscrire dans le cours de l’histoire, Pour se sentir...
Lire la suiteLE MESSIE. Patrice, novembre 1998. Je commence mon chant, Après tant d’égarements ; Je souris, mais je mens, Car j’ai envie de pleurer… Mon âme, mon cœur, torturés, Dissimulent de mal en pis Cette rancœur qui m’emplit, Ce chagrin qui m’irradie… Paralysé...
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