TU ME FAIS MAL. Patrice, janvier 2003. Tu me fais mal, ma chère, lorsque tu te refuses à moi ; Tu bouleverses ma chair si tu fuis loin de moi. Je vois dans tes yeux cette lueur maligne, Où s’embrase le feu de nos soirées câlines. Et je sais que tu joues...
Lire la suiteTORRENT DE FOLIE. Patrice, 31 mars 2001. Les cloches d’airain Sonnent sur ma ville, Les chœurs des orphelins, Résonnent d’une voix virile. Je marche en de sombres rues, Le regard vissé aux nues, J’entends la foule hurler, Vouer à mort les condamnés. Les...
Lire la suiteTON SOURIRE. Patrice, 11 octobre 2003. Le ciel est gris, enflé de fumées morbides ; La poussière des routes s’élève sous le pas de l’exode ; Une foule de fantômes en haillons sordides Fuient vers le flou, tonnant de sublimes odes. Le soleil sombre oublie...
Lire la suiteTES YEUX. Patrice, le 20 janvier 2003. Il me manque, dans mes obscures nuits ténébreuses, Pour oublier le flot de mes liaisons honteuses, Comme une chandelle éclairant mes rêves, Lorsque Adam perçut la nudité d’Ève… Tes yeux… Il me manque au matin, dans...
Lire la suiteTE SOUVIENS-TU ? Patrice, 21 octobre 2000. Te souviens-tu De ces soirées dansantes Où tu soufflais, riante : - « allons danser sous les nues ! » ? Te souviens-tu De nos âmes allongées Sous la voûte étoilée, Et nos rires éperdus ? Te souviens-tu encore...
Lire la suiteTA DERNIÈRE LETTRE. Patrice, 30 novembre 2003. La gorge serrée, l’entraille nouée, Les mains tremblantes, la paupière ruisselante, Je relis ta lettre, la dernière de tes lettres ; Celle où tu m’avoues tes trahisons ; Celle où tu m’annonces notre déliaison....
Lire la suiteSUR LES RUINES. Patrice, février 1995. De noires colombes, de blanches corneilles Planent au-dessus des ruines encore fumantes… J’entends le gémissement d’une mourante, Entre ses bras gît le fils de ses entrailles… Violée par des cerbères armés de haines,...
Lire la suiteSOLEIL D’OMBRE. Patrice, 12 janvier 2000. Déjà, dans le ciel, Pointe l’astre soleil ; Sorti à peine d’un rêve, Déjà, le jour se lève… Mais déjà, j’attends la nuit, Je la veux, je la prie ! J’ai trop peur de la folie, Les yeux fermés, je tente l’oubli…...
Lire la suiteSAOULOGRAPHIE OU SONGE D’ÉTÉ. Patrice, août 1999. Cet air qui m’obsède depuis mon enfance, Cet air qui me suit, me grise et me ronge, Qui accompagne mes nuits de terrifiantes angoisses, Mes saoulographies et mes plus doux songes. Cet air où je vois valser...
Lire la suiteREVERRAI-JE ? Patrice, mai 2000. Reverrai-je jamais, à l’aube de mon départ, La grâce d’Amazones d’Agadja, beautés sans fard, La volupté des danseuses d’Haïdous, L’art des bayadères hindoues, Le charme naturel d’une Indienne, D’une Ouled Naïl, d’une féline...
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