À L’OMBRE D’UNE POTENCE. Patrice, 31 mai 2000. Dans la noirceur d’une pénitence, Les murs, témoins du silence, Gravés de glyphes poétiques, Gardent des larmes tragiques… Le passé fuit tel un damné, Le poète s’ennuie, condamné ; Le vide emplit l’encrier,...
Lire la suiteÔ TAVERNIER ! Patrice, 30 janvier 2003. Dis-moi, tavernier, me serviras-tu une bière ? Ce soir, tavernier, tu es mon seul ami ! Laisse-moi, tavernier, laisse-moi noyer ma misère, Ce soir, tavernier, je me plonge dans l’ennui. La joie me blesse, le bonheur...
Lire la suiteLE GLAS EFFRAIE LES ANGES. Patrice, 21 Septembre 2000. Le seuil de pauvreté se tient à ma porte ! La misère est ma banalité, Sur mes épaules, je la porte ! Elle m’accable de son poids, Elle m’asservit de ses lois, Et, sans complexe, me chante Ses airs,...
Lire la suiteLA FLAMME DES TYRANS. Patrice, 2 janvier 2002. Des flammes sont crachées du ciel En un embrasement vermeil ; La flore et la faune, dans un brasier mouvant, Dansent une macabre chevauchée de mourants. La mort fauche sans discernement Des corps de soldats,...
Lire la suiteJE VOIS. Patrice, 3 novembre 2005. Je vois Les cimes des forêts dansant sous les vents ; Je vois Les prairies mouvantes, les blés, l’orge en champs ; Je vois Les vagues salines des vastes océans ; Je vois Le flot continu des fleuves remuants ; Je vois...
Lire la suiteAU LOIN DANS LES COLLINES. Patrice, mai 2000. Au loin dans les collines, Une femme chante aux vents. D’une voix si sublime, Elle pleure ses enfants, Elle pleure son amant, Partis pour la guerre, Partis aux combats. Elle pleure ceux qu’elle ne reverra...
Lire la suiteÔ ! SIRIUS. Patrice, 1994-mai 2007. Hé ! Mais c’est le réveil qui sonne ! Grand fracas, tout résonne Dans ma tête encore endormie, Ce corps lourd, endolori ! Je quitte mes rêves enchanteurs Où j’étais adulé comme chanteur Et charmeur, mes mots étaient...
Lire la suitePlus jamais ça et pourtant... (Patrice, mai 2007) À quoi la mort d’Anne Franck a-t-elle servi si un génocide peut se perpétrer au Darfour, au Soudan, dans tel pays ? « Plus jamais ça ! » Mais le sang a coulé ! Nous savons mais nous fermons les yeux remettant...
Lire la suiteAU PLUS PRÈS DU RÉEL. Patrice, 9 septembre 2006. Dans mes cauchemars les plus sombres, Je suis au plus près du réel ; Endeuillé par mille ombres En parcourant le sahel, Où des compagnies pétrolières Installent des dictatures ; La faiblesse humanitaire...
Lire la suiteUNE ÉTOILE A CESSÉ DE BRILLER. Patrice, 23 septembre 2000. Le jour où tu es partie, Dans le ciel, une étoile A cessé de briller. As-tu rejoint le paradis ? As-tu percé le voile De ce mystère endeuillé ? Ton sourire séraphique S’est éteint un soir de juin...
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