AU PLUS PRÈS DU RÉEL. Patrice, 9 septembre 2006. Dans mes cauchemars les plus sombres, Je suis au plus près du réel ; Endeuillé par mille ombres En parcourant le sahel, Où des compagnies pétrolières Installent des dictatures ; La faiblesse humanitaire...
Lire la suiteUNE ÉTOILE A CESSÉ DE BRILLER. Patrice, 23 septembre 2000. Le jour où tu es partie, Dans le ciel, une étoile A cessé de briller. As-tu rejoint le paradis ? As-tu percé le voile De ce mystère endeuillé ? Ton sourire séraphique S’est éteint un soir de juin...
Lire la suiteSuspendu aux étoiles. Patrice K, 12 août 2006. C’est à minuit que mon cœur sonne Les 12 coups de sa peine ; Son écho dans la nuit résonne… Dans les Constellations de Mirõ Je plongerai en ta fontaine Pour en boire le délicat sirop… Éthéré d’épices du mal...
Lire la suiteLA DOULEUR. La douleur d’une mère, Qui perd son enfant ; La douleur d’un enfant Qui perd sa mère… La douleur de celui Qui apprend sa maladie, À son insu, contamination, Par une simple transfusion… La douleur ressentie à l’annonce d’un cancer, La douleur...
Lire la suiteSANS JOIE, NI GAIETÉ. Sans joie, sans gaieté, Ivre d’insomnies, Épuisé, las de la vie, Je vois l’ombre de l’humanité, Je guette le monstre de mes nuits. Dans mes cauchemars, cette entité, Se traîne tel un fantôme, Pourquoi m’effraient tant les hommes...
Lire la suiteQUELQUES FLEURS. La mort, la mort… La mort plane au vent du nord… Déjà autour de moi, J’entends des rires, des cris, des voix ; Mon caveau sera piétiné A peine y serai-je enterré. Oserai-je, dès lors, imposer en ultime volonté, Un dernier acte d’une sombre...
Lire la suitePOURQUOI SONT-CE MES RÊVES ? Pourquoi sont-ce mes rêves Qui sont hantés Par ces cris alarmés ? Pourquoi sont-ce mes rêves Et non ceux des tyrans Au repos navrant ? Pourquoi sont-ce mes rêves Qui sont la proie des fantômes ? Pourquoi sont-ce mes rêves...
Lire la suiteMA VOIX. Cette voix, cette oraison funèbre, Tu l’entendras dans les profondes ténèbres, Comme un espoir de soleil, Comme un soleil d’espoir, Dans l’immensité d’une cruauté sans fard. Cette voix de sentence, ce sanglot honteux, Tu l’entendras sourdre sous...
Lire la suiteL’INFECT. Les jours sombres De la désolation, Court l’ombre De la contagion. L’amour sali du poison immonde, Jouir par blessures profondes. Nature à l’instinct destructeur, La tendresse devenue horreur, Le plaisir créait la peur, L’innocence devenue souffrance…...
Lire la suiteL’étranger. Depuis toujours j’ai senti sur moi ce regard ; Où que j’aille, même chez moi, je suis un étranger ! Je me traîne, avec peine, comme avec un boulet rivé, Je croise par dizaines des visages aux yeux hostiles et sans égard… Refrain : Pour le...
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